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Croatie

Beli-Manastir, slavonie orientale
avril 1992 - août 1993

Croatie

Beli-Manastir, slavonie orientale
avril 1992 - août 1993

Croatie

Beli-Manastir, slavonie orientale
avril 1992 - août 1993

United Nations Protection Force (UNPROFOR)

Le 21 février 1992, les Nations unies adoptent une résolution sur la création de la Force de protection des nations unies (FORPRONU) en Yougoslavie. Le Luxembourg décide de joindre cette force et d'intégrer son détachement dans un bataillon belge. Le commandement de bataillon avec ses éléments de soutien est installé dans une ancienne caserne de l'armée yougoslave à Beli-Manastir. Le premier détachement luxembourgeois, composé au total de 3 officiers, 7 sous-officiers et de 31 soldats, rejoint la zone d'engagement de Baranja, situé entre la frontière hongroise, le Danube (Donau) et la Drava (Drau), le 7 avril 1992.

L'unité a pour mission d'exécuter des patrouilles de surveillance et de sécurité, de reporter les activités des parties bélligérantes et les ruptures du cessez-feu, de contrôler les dépôts d'armes et de munitions, de surveiller la frontière hongroise et l'ancienne ligne de contact et de contrôler les mouvements à partir de postes fixes.

En octobre, la relève est assurée par le deuxième détachement. Une troisième rotation a lieu de mars jusqu'à la fin de la contribution luxembourgeoise en août 1993. 

United Nations Protection Force (UNPROFOR)

Le 21 février 1992, les Nations unies adoptent une résolution sur la création de la Force de protection des Nations unies (FORPRONU) en Yougoslavie. Le Luxembourg décide de joindre cette force et d'intégrer son détachement dans un bataillon belge. Le premier détachement luxembourgeois, composé au total de 3 officiers, 7 sous-officiers et de 31 soldats, rejoint la zone d'engagement de Baranja, situé entre la frontière hongroise, le Danube (Donau) et la Drava (Drau), le 7 avril 1992.

L'unité a pour mission d'exécuter des patrouilles de surveillance et de sécurité, de reporter les activités des parties belligérantes et les ruptures du cessez-feu, de contrôler les dépôts d'armes et de munitions, de surveiller la frontière hongroise et l'ancienne ligne de contact et de contrôler les mouvements à partir de postes fixes.

En octobre, la relève est assurée par le deuxième détachement. Une troisième rotation a lieu de mars jusqu'à la fin de la contribution luxembourgeoise en août 1993. 
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Presse

19 mars 1992

Fin prêts, ils attendent les ordres de départ.

L'engagement du premier peloton luxembourgeois en Yougoslavie.
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19 mars 1992

11 avril 1992

Blauhelme der Luxemburger Armee in Jugoslawien eingetroffen.

Luxemburger Wort.
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19 juin 1992

"... es wurde auch bereits auf uns geschossen."

Luxemburger Blauhelme in Jugoslawien.
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19 juin 1992

14 octobre 1992

Kroatien: Bei den Luxemburger UN-Soldaten.

Revue: d'lëtzebuerger illustréiert.
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Mit Waffen für den Frieden in der Baranja.

Luxemburger Blauhelme in Ex-Jugoslawien.
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"Wir gehen als andere Menschen fort."

Die Baranja im ehemaligen Ostslawonien: ein zwischen Serben und Kroaten umkämptes Gebiet. Für Ordnung sollen die "Blauhelme" der UN sorgen - unter ihnen auch 37 luxemburgische Armeeangehörige. Über deren Arbeit informierte sich vor Ort eine Gruppe von Journalisten aus Luxemburg.
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12 septembre 1993

"Eis Missioun war en Erfolleg."

Die humanitäre UNO-Mission unserer Soldaten in Jugoslawien.
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12 septembre 1993

Bosnie-Herzégovine

Visoko, Tomislavgrad, Sarajevo
janvier 1996 - janvier 2000

Bosnie-Herzégovine

Visoko, Tomislavgrad, Sarajevo
janvier 1996 - janvier 2000

Implementation Force (IFOR)

En mars 1992, lors d'un plébiscite boycotté par les Serbes de Bosnie, plus de 60% des habitants de la Bosnie-Herzégovine votent en faveur de l'indépendance. Peu après, en avril 1992, les Serbes de Bosnie font sécession et annoncent la création d'une « République serbe » dans les territoires sous leur contrôle. Ils sont soutenus par la Serbie et l'Armée populaire yougoslave.

Un conflit sanglant s'ensuit, impliquant trois parties qui se battent pour le contrôle du territoire. Les civils, de toute appartenance ethnique, deviennent victimes de crimes atroces.

Le 14 décembre 1995, un accord général de paix met fin à trois ans et demi de violences et de guerre sanglante en Bosnie-Herzégovine. Deux jours après, le 16 décembre, dans le cadre d'une opération baptisée « Joint Endeavour », une force multinationale de l'OTAN appelée IFOR est déployée en Bosnie-Herzégovine. Comptant à son pic plus de 60.000 soldats, il s'agit de la première opération terrestre de l'OTAN hors du territoire des pays d'Alliance.

L'IFOR a pour mission de veiller au maintien de la paix et de séparer les forces armées des deux entités de la Bosnie-Herzégovine. Elle surveille également le tracé de la ligne de démarcation et le transfert des armes lourdes dans des zones de stockage approuvées.

Le 20 décembre 1996, le mandat de l'IFOR prend fin et le contingent IFOR 3 luxembourgeois poursuit sa mission sous le mandat de la Force de stabilisation (SFOR).
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Presse

21 avril 1996

Unsere Soldaten in Bosnien.

Letzebuerger Sonndesblad.
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21 avril 1996

8 mai 1996

"Ce n'est qu'un au revoir ..."

IFOR II wird bis zum September Stellung in Bosnien-Herzegowina beziehen.
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1996

"Die Moral der Truppe ist gut."

Seit einem Monat ist ein 22 Mann starkes IFOR-Kontingent vom Herrenberg unweit der bosnischen Hauptstadt Sarajevo im Einsatz. Bei der Mission läuft alles nach Plan. Schwer zu schaffen macht den Soldaten die winterliche Witterung.
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1996

7 octobre 1996

"Beeindruckt von den Leistungen unserer Soldaten."

Erbgroßherzog Henri besuchte gestern Sonntag Luxemburger Soldaten in Ex-Jugoslawien.
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11 octobre 1996

Mustergültige Arbeit im BELUGA-Bataillon.

Visoko - Seit Anfang August leben und arbeiten die 23 Luxemburger unter der Leitung von Capitaine Patrick Grisius, Leutnant Steve Thull, den Sergeanten Marc Meyers, Alex Schmitz und Luc Derneden im Camp des 950 Mann starken BELUGA-Bataillons in Visoko.
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11 octobre 1996

16 octobre 1996

Erbgroßherzog Henri in Sarajevo.

Revue: d'lëtzebuerger illustréiert.
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Stabilisation Force (SFOR)

Après le déroulement pacifique des élections en Bosnie-Herzégovine, en septembre 1996, l'OTAN procède à une réévaluation de sa mission pour la période suivant l'expiration du mandat de l'IFOR. Malgré d'énormes progrès, l'environnement demeure potentiellement instable et peu sûr de sorte qu'une présence militaire reste indispensable pour consolider le processus de paix. Le 20 décembre la Force de stabilisation appelée SFOR prend le relais.

Elle a pour mission primaire de contribuer à instaurer l'environnement sûr nécessaire à la consolidation de la paix, en effectuant les tâches suivantes : prévenir la reprise des hostilités et d'empêcher l'apparition de nouvelles menaces pour la paix; consolider les résultats obtenus par l'IFOR et de promouvoir un climat propice à la poursuite du processus de paix; apporter, dans la limite de ses capacités, un soutien sélectif aux organisations civiles.

Au début, le contingent luxembourgeois poursuit sa mission de transport au sein du bataillon BELUGA. En avril 1998, la Belgique et le Luxembourg décident de modifier leur contribution en engageant le BELUBG (Belgian-Luxembourg Battle Group) au sein de la Multi National Division South West sous commandement britannique.

Les missions du contingent luxembourgeois restent plutôt les mêmes. La prévention d'une reprise des hostilités et le maintien de la paix sont leurs objectifs primaires. Neuf rotations, avec des effectifs qui varient entre 22 et 24 militaires, se succèdent entre janvier 1997 et janvier 2000.

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Presse

juillet 1997

Minister Alex Bodry zu Besuch in Bosnien-Herzegowina.

ECMM-Arbeit im Mittelpunkt der Gespräche.
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juillet 1997

9 août 1997

SFOR in Bosnien. Land ohne Zukunft?

Mit der Luxemburger Armee in Ex-Jugoslawien.
Telecran, Nr. 33, 9.8-15.8.1997.
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27 octobre 1998

Luxemburger Soldaten seit mehr als drei Jahren im Friedensdienst im ehemaligen Jugoslawien.

Abschied für das sechste luxemburgische SFOR-Kontingent.
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27 octobre 1998

Kosovo

Leposavic, Pristina
août 1999 - octobre 2017

Kosovo

Leposavic, Pristina
août 1999 - octobre 2017

NATO Kosovo Force (KFOR)

En 1998, les violences éclatent dans la province du Kosovo. La communauté albanaise revendique l'indépendance. Un groupement séparatiste, se manifestant comme Armée de libération du Kosovo (UÇK), se soulève ouvertement contre le pouvoir serbe, qui envoie des renforts de la police et de l'armée pour réprimer l'insurrection.

Après l'échec de négociations de paix au début de l'année 1999, l'OTAN déclenche une série de frappes aériennes qui durent 78 jours contre des cibles situées au Kosovo et en Serbie.

Les forces serbes répondent en intensifiant leurs persécutions contre les civils albanais du Kosovo, mais la Serbie accepte finalement de retirer l'armée et la police de la province. En juin 1999, la Serbie accepte la mise en place d'une administration internationale au Kosovo.

La KFOR est déployée à partir du 19 juin 1999 sur base d'un mandat du Conseil de sécurité de l'ONU et d'un accord technique conclu entre l'OTAN et la République fédérale de Yougoslavie.

Au départ, les objectifs des quelques 50.000 militaires de la KFOR consistent à décourager une reprise des hostilités, à instaurer un environnement sûr et à veiller au maintien de la sécurité et de l'ordre public, à démilitariser l'Armée de libération du Kosovo, à appuyer l'action humanitaire internationale et à assurer une coordination avec la communauté civile internationale présente sur place.

Jusqu'à ce jour, la KFOR contribue toujours au maintien de l'environnement sécurisé et soutient les efforts des autres acteurs internationaux présents au Kosovo.

La contribution luxembourgeois prend déjà fin le 15 octobre 2017 avec le retour du 52e contingent. En termes de nombre de participants, il s'agit de l'engagement le plus important du Luxembourg. Pendant les 18 ans de la participation luxembourgeoise à la mission, presque 1.200 militaires luxembourgeois ont été engagés au Kosovo.
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Presse

25 novembre 2001

Volontaire au Kosovo: la reconstruction et l'idéalisme.

Il pensait pouvoir changer le monde. La réalité du terrain a surpris Daniel Schroeder, trente trois ans, officier commissionné de l'armée luxembourgeoise auprès de la KFOR.
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25 novembre 2001

27 juillet 2005

Leutnant Tania Weinzaepfel leitet 17. Friedensmission im Kosovo.

Luxemburger Wort.
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2005

La KFOR en perpetuum mobile.

Le contingent KFOR XVI/18 à peine renté de sa mission de quatre mois au Kosovo, c'est au tour de la mission KFOR XVII/19 de s'envoler vers les Balkans.
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2005

Afghanistan et Pakistan

Kaboul, Kandahar, Mazar-i-Sharif, Islamabad
juillet 2003 - septembre 2021

Afghanistan et Pakistan

Kaboul, Kandahar, Mazar-i-Sharif, Islamabad
juillet 2003 - septembre 2021

International Security Assistance Force (ISAF)

À la suite des attentats de New York et d'Arlington le 11 septembre 2001, une résolution du Conseil de sécurité des Nations unies autorise les États, dans le cadre de la légitime défense, à agir pour prévenir des actes terroristes. Dans ce contexte, les États-Unis mettent en place une coalition internationale pour renverser le régime taliban en Afghanistan, considéré comme foyer du terrorisme international. En octobre 2001, l'opération «Enduring Freedom» est lancée sous le commandement américain.

Initialement crée à l'issue de la conférence de Bonn, en décembre 2001, l'OTAN prend le commandement à la demande des Nations unies et du gouvernement afghan en août 2003. Peu de temps après, les Nations unies autorisent la ISAF à s'étendre progressivement sur la totalité du territoire de l'Afghanistan. Parallèlement, les effectifs sont augmentés de 5.000 hommes en 2001 à plus de 130.000 en 2003.

La mission primaire de l'ISAF est d'aider le gouvernement afghan à assurer la sécurité dans le pays et à mettre en place de nouvelles forces de sécurité. À partir de 2011, l'OTAN transfère la responsabilité de la sécurité progressivement aux forces afghanes. Cette période de transition s'achève en 2014.

L'ISAF est l'une des plus importantes opérations internationales de gestion de crise jamais menées, à laquelle ont contribué 51 pays. Plusieurs milliers de militaires de la coalition et de l'ISAF ont été tués au combat. 

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Presse

2 juillet 2004

"Dir hutt Äer Aufgab exzellent erfëllt."

Rückkehr des ISAF-III-Kontingents aus Afghanistan.
Viertes ISAF-Kontingent gestern nach Kabul gestartet.
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2 juillet 2004

4 novembre 2004

"Ihr habt dem Land in einer kruzialen Periode geholfen."

ISAF-IV-Kontingent aus Afghanistan zurückgekehrt. Fünftes ISAF-Kontingent wurde gestern verabschiedet.
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15 juin 2005

Einsatz im Hindukusch

Neun luxemburgische Soldaten ab 27. Juni für vorerst vier Monate auf UN-Friedensmission in Kabul.
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15 juin 2005

4 novembre 2006

Zehntes Luxemburger ISAF-Kontingent aus Afghanistan zurückgekehrt.

Neun Soldaten halfen während vier Monaten, den Flughafen von Kabul zu sichern.
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17 septembre 2008

L'Afghanistan retourne au chaos.

Les talibans, les trafiquants de drogue et les seigneurs de la guerre se renforcent mutuellement.
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17 septembre 2008

Resolute Support Mission (RSM)

La mission de la Force d'assistance à la sécurité s'achève fin 2014. Les activités de formation, de conseil et d'assistance destinées aux forces de sécurité et aux institutions afghanes se poursuivent dans le cadre d'une nouvelle mission Resolute Support Mission (RSM) qui commence en janvier 2015.

Les alliés et leurs partenaires déploient un total de 12.000 militaires lors des six ans de mission. Leurs principales tâches étaient les suivantes : soutenir la planification, la programmation et la budgétisation; promouvoir le respect des principes de l'État de droit et de la bonne gouvernance; soutien des processus de génération de force, de recrutement, de la formation et de la gestion du personnel.

En avril 2021, l'OTAN décide le retrait des forces de l'Afghanistan. La mission prend officiellement fin en septembre 2021.

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Opération Red Kite

À la suite du départ de l'OTAN de l'Afghanistan, les forces talibanes reprennent le contrôle du pays. Kaboul est reprise le 15 août 2021. L'Armée participe, en coopération avec la Direction de la défense et le ministère des Affaires étrangères et européennes, à une opération d'évacuation de personnes civiles.

L'objectif est d'évacuer des personnes ayant des liens avec le Grand-Duché et la Belgique, des ressortissants des pays occidentaux, ainsi que des citoyens afghans ayant des liens avec les forces alliées ou organisations internationales. Au total, 23 vols d'évacuation sont effectués et 1.412 personnes sont évacuées.

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Congo (RDC)

Kinshasa
avril 2006 - juin 2015

Congo (RDC)

Kinshasa
avril 2006 - juin 2015

EU Security Reform Mission (EUSEC RDC)

La mission de conseil et d'assistance en matière de réforme du secteur de la sécurité est déployée en République Démocratique du Congo en juin 2005. L'objectif est d'assister les autorités congolaises dans l'établissement d'un dispositif de défense capable de garantir la sécurité de la population, tout en respectant les normes démocratiques, les droits de l'homme et l'État de droit, ainsi que les principes de bonne gouvernance.

À partir de 2009, le mandat d'EUSEC est progressivement étendu et diversifié afin de moderniser tant l'administration que la gestion des ressources humaines. La mission EUSEC s'achève en juin 2015, mais une mission de conseil réduite est maintenue afin de permettre à l'UE de poursuivre son soutien aux autorités militaires congolaises dans la mise en œuvre des réformes.

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Presse

26 octobre 2006

Vers un bon déroulement des élections. (EUFOR)

Le lieutenant-colonel luxembourgeois Jean-Louis Nurenberg optimiste sur le scrutin du 29 octobre.
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26 octobre 2006

28 novembre 2006

Satisfait de la présence militaire au Congo. (EUSEC)

Participation luxembourgeoise dans le cadre de l'Eusec au moins jusqu'en juin 2007.
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Brochure EUSEC RD Congo

Mission européenne de conseil et d'assistance en matière de réforme du secteur de la sécurité militaire en République Democratique du Congo.
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